• Grâce à une étude d’un analyste de Nomura, Microsoft reçoit chaque année un revenu de 2 milliards de dollars. Une somme perçue au moyen des accords de licence octroyés aux fabricants de terminaux Android. Une rente qui permet à la division Entertainment & Devices d’avoir des résultats positifs même en étant en situation déficitaire.

    Si elle ne gagne pas d’argent avec Windows Phone, la multinationale américaine se rattrape avec Android. Google, l’auteur du système d’exploitation et Microsoft ont donc un intérêt commun. C’est presque incroyable en raison de la concurrence entre les deux OS. D’ailleurs, Google ne s’investit pas dans ce concept. Cette organisation laisse les frais aux fabricants de Smartphones pour l’utilisation de certains brevets. En effet, depuis quelques années Microsoft multiplie les accords de licence avec de grands fabricants de Smartphone Android. Ces derniers payent donc des royalties pour avoir le droit d’utiliser certaines technologies du grand constructeur informatique.

    Depuis le lancement du programme de propriété intellectuelle de Microsoft lancé en 2003, plus de 1100 accords ont été signés avec de grandes marques comme Samsung, ZTE, HTC, Acer, Nikon ou encore Hon Hai (foxconn). Un énorme avantage pour la firme qui reçoit une somme de 2 milliards de dollars par an, avec une marge de 95 %. Selon les dires de l’analyste en question, Microsoft trouve un intérêt majeur au succès d’Android. Effectivement, un tel montant permet à l’entreprise de Redmond de masquer ses pertes importantes de la division Entertainment & Devices. Cette dernière est la principale concernée dans la Windows Phone et la Xbox. 

    Plus particulièrement, ce serait la Xbox qui engendrerait le plus de pertes avec 80 %. Sans les revenus provenant des royalties, Microsoft perdrait chaque année 2,5 milliards de dollars. Pour certains observateurs, la firme américaine devrait partager cette division pour faire de la branche Xbox une unité indépendante afin que l’organisation se recentre sur son principal cœur de métier.


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  • Un service gratuit en ligne n’est pas toujours fiable

    Internet est  vivement apprécié par la richesse des informations que l’on peut y retrouver. Quelle que soit la tranche d’âge des internautes, chacun y trouve son compte puisque les services sont rapides et gratuits pour de nombreux sites. Il existe des sites gratuits consacrés aux informations, mais la toile regorge aussi de sites dits illégaux dont la particularité est de permettre aux visiteurs de télécharger certaines informations en contournant les règlementations légales de droit d’auteur par exemple. Parmi ces informations,  celles les plus téléchargées sont la musique, les films ou les jeux et dans la majorité des cas il s’agit de nouveautés. Cependant, puisque l’on parle d’un procédé pirate, la qualité des informations téléchargeables est parfois insatisfaisante et le sujet recherché n’est pas forcément disponible. Néanmoins, ceci est considéré comme un détail mineur et cela n’empêche pas les gens d’user des services gratuits d’internet. D’après les sondages, les personnes priorisent les services d’internet avant de se tourner vers d’autres perspectives pour faire leur recherche.

    Pourquoi il faut payer pour un contenu viable ?

    Bien que la majorité des services proposés par le web soit gratuit, il existe bel et bien des sites payants offrant des informations de qualité. Les procédés de ces sites sont bien souvent légaux et les informations sont largement plus fiables, voire fiables à 100%. Par ailleurs, les membres de ses sites bénéficient souvent de quelques avantages. Néanmoins, ceux qui acceptent de payer pour les services du net sont minimes et pourtant de nouvelles pratiques pour contrebalancer les services gratuits menacent le web. Ces derniers temps, le web est inondé de publicités qui apparaissent à chaque fois que l’on veut accéder à une page web. Ainsi, avant de pouvoir consulter les informations, on doit regarder les dites publicités et elles peuvent apparaître plusieurs fois au cours de la visite du site. Face à cette réalité, les internautes militent pour réveiller la conscience des habitués du «tout-gratuit» Ils proposent de favoriser les sites payants car aucun service n’est gratuit. D’ailleurs, pour leur bon fonctionnement, tous les sites ont des employés ce qui démontre clairement qu’internet n’est pas vraiment un service gratuit. En payant, on peut éviter par exemple les publicités interminables.


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  • Qui n’a pas été tenté de se précipiter vers le fast-food le plus proche pour assouvir sa faim une ou plusieurs fois par semaine ?

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  • Après plusieurs années de crise, l’économie mondiale semble enfin retrouver des couleurs.

     

    Reprise de la croissance en 2013

    La situation économique mondiale s’est améliorée depuis le troisième trimestre 2012. C’est le constat que fait le Fonds Monétaire International. Selon cette institution, la croissance mondiale s’est accélérée pour avoisiner 3% pendant cette période.

    Dans les pays émergents, la croissance devrait atteindre 5,5% en 2013. Cette bonne performance est due aux politiques économiques de soutien opérées par les gouvernements. Toutefois, le manque de dynamisme observé dans les pays avancés devrait peser sur la demande extérieure. Dès lors, les prévisions de croissance des pays émergents pourraient être revues à la baisse.

    Aux Etats-Unis, la croissance devrait s’établir autour de 2% en 2013. Les conditions favorables sur les marchés financiers et le retournement du marché immobilier ont contribué à la consolidation de la reprise. Dans la zone euro, l’activité devrait se contracter de 0,2 % en 2013, au lieu de progresser de 0,2 %. Cette mauvaise performance est due principalement aux retards dans la transmission de la baisse des écarts de taux souverains.

     

    Les pays pétroliers sur la sellette

    La Banque mondiale prévient que les économies des pays exportateurs de pétrole sont « particulièrement vulnérables ». Avec les nouvelles offres provenant de l’Amérique du Nord et des pays de l’Afrique subsaharienne, les prix du pétrole pourraient baisser beaucoup plus rapidement.

    Dès lors, les pays pétroliers dont les soldes budgétaires sont déjà sous pression pourraient être forcés à opérer des « ajustements pointus » dans la politique de taux de change. Par ailleurs, la Banque mondiale estime qu’il faut investir massivement dans les infrastructures et l’exploration pour augmenter les niveaux de production de brut actuels, qui ont stagné ces dernières années.

    La croissance mondiale devrait s’accélérer en 2013 pour atteindre 3,5% en moyenne en taux annualisé. Cela représente une légère hausse par rapport aux 3,2% de 2012.






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